Archive pour la Catégorie Écologie

La vie d’un lac…

Posted in Écologie on février 6, 2008 by guizzz

Les lacs, comme nous, naissent et finissent par mourir…

Voici l’évolution d’un lac à partir de sa naissance. 

 Tout d’abord, les lacs sont créés par des perturbations géologiques qui causeront des trous, des dépressions dans lesquels pourrait s’y glisser de l’eau.Ces perturbations peuvent être dues à des périodes de glaciations et de retirement des glaces, par des météorites, par des mouvements des plaques tectoniques etc.Les cuves créées naturellement se rempliront, par la suite, d’eau venue soit de la fonte suite à une période de glaciation ou par les écoulements souterrains, les précipitations et le ruissellement du bassin versant.

( Le bassin versant constitue tout le territoire autour du lac, partant des pics des montagnes ou la pente se dirige vers le lac.)

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Le lac est créé! Maintenant la vie doit s’y introduire…

L’eau d’un nouveau lac est souvent très pauvre en minéraux. Elle sera très claire et quasiment dépourvue d’organismes vivants. Mais aussitôt que la cuvette est créée et remplie, nous pouvons observer le début de la détérioration de la paroi et l’affluence des sédiments provenant du bassin versant. Cet apport de biomasse est l’élément primaire permettant un changement physico-chimique de l’eau et permettant peu à peu l’apport de la vie dans le lac. Pendant des milliers d’années, ces lacs connaîtront des croissances plus ou moins rapides des populations fauniques et floristiques. Les sédiments seront en quantité de plus en plus importante dans le fond de ces lacs et la vie de plus en plus présente. Les plantes de rivage s’avanceront vers le milieu du lac au fur et à mesure que le fond montera grâce à la sédimentation. Les algues seront aussi de plus en plus hautes et de plus en plus fournies.

La vie du lac prendra fin lorsque, sans assez d’eau, il se transformera en tourbière, puis en champs et finalement en forêt.

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Le phénomène de croissance rapide des éléments organiques d’un lac s’appelle l’eutrophisation. Plus un lac est considéré eutrophe (productif en éléments organiques) plus le lac tend vers une mort rapide.  

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Éco capsule: Le Cougar

Posted in Écologie on janvier 22, 2008 by guizzz

Avant tout, merci Max pour cette idée de capsule!  

Voici un autre animal mystérieux du Québec.

Le Cougar a plusieurs noms communs. il est reconnu sous le nom de puma de l’est, panthère, et lion des montagnes. Son nom scientifique est le Félis concolor cougar, qui est une sous-espèce du Puma concolor. (le cougar que l’on retrouve partout ailleur)

En moyenne, le mâle mesure entre 1 mètre et 2,30 mètres, le record étant de 2,90 mètres, queue comprise. Celle-ci représente un tiers de la taille de l’animal. La masse du puma est comprise entre 25 kg et 100 kg ; le plus gros individu connu pesait 120 kg. Sa taille varie de 60 cm à 76 cm à hauteur à l’épaule. La femelle est plus petite (de 0,95 m à 2,10 m) et moins lourde (environ 35 kg à 48 kg).

Le Cougar est un chasseur assez impressionnant du fait qu’il peut courrir à une vitesse de 50 km à l’heure et que, grâce à sa musculation ultra efficace, il peut sauter à une hauteur de 2,50 mètres de haute et franchir 7 mètres de distance en un seul bond!

Ses griffes rétractiles lui permettent aussi de grimper avec beaucoup d’agilité aux arbres et malgré que c’est un grand félin, il est aussi un bon nageur. Il ne le fera, parcontre, que s’il se sent menacé.

Historique du cougar au Québec.

Le cougar peuplait jadis tout l’amérique du nord et surtout les endroits ou il y avait de fortes densitées de cerfs de virginie. Parcontre, pendant plus de deux siècles, la pression de la chasse fût très grande. les chasseurs les traquaient pour sa fourrure qui se vendait à fort prix. Cette pression a presque éliminé la sous-espèce de la province du Québec.

Il n’y a jamais eu beaucoup d’individu sur le territoire du Québec, mais aujourd’hui il ne reste que quelques individus qui hante nos forêts. On les retrouvent principalement en Abitibi-témiscamingue, dans le Bas St-Laurent et tenez-vous bien… EN ESTRIE!

J’aime dire qu’il hante nos forêts, car les témoignages se font plutôt râre et lorsqu’il y en a, ils sont rarement pris au sérieux. À vrais dire, depuis les années 1950, il n’y a eu que quelques centaines d’observations rapportées. En 1991 les gestionnaires de la faunes ont recueillis systématiquement tout les observations rapporté et depuis ce temps, seulement une mention en abitibi-témiscamingue a été confirmé comme étant véritablement un Cougar. Un cougar a aussi été abattu, car il terrorisait des habitant, encore en abitibi-témiscamingue, en 1992, mais des études de l’ADN ont démontré que c’était un individu gardé en captivité qui se serait enfuit, car il provenait d’une sous-espèce que l’on retrouve au Chili.

On a pas beaucoup d’information par rapport aux populations de Cougar au Québec, mais il reste un animal susceptible d’être menacé.

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Éco Capsule! L’écureuil volant… Une légende?

Posted in Écologie on janvier 15, 2008 by guizzz

Retrouvons-nous vraiment des écureuils volants dans nos forêts Québécoises?

ET BIEN OUI!!!!

L’écureuil volant que l’on retrouve au Québec est un surnoms que l’on a donné à deux espèces de petits rongeurs: Le petit polatouche (Glaucomys volans) et le Grand polatouche (Glaucomys sabrinus).

On les surnommes ainsi, car ils ressembles beaucoup à un écureuil, mais ils possèdent une membrane reliant les quatres membres de l’animal ce qui lui procure une possibilité de planer entre les arbres et pour fuire les prédateurs.  Ces animaux sont très agiles ils peuvent faire des virages à 90 degrés dans les airs à haute vitesse!

petit polatouche

Ce qui fait que nous connaissons pas beauoup ces espèces, c’est le fait que ce sont des animaux strictement nocturne et qui ont une période d’activités très limitée.

On les retrouvent principalement dans les grandes forêts mixtes et de Conifères. Ils se nourrissent de noix de pins, de champignons, d’insectes et de lichens. 

ESPÈCE EN PÉRIL…

Le petit polatouche est malheureusement un espèce en péril… La disparition et la fragmentation de son habitat a fait diminuer de beaucoup la population. La pression de ses prédateurs comme les buses, les martes d’amériques, les coyotes, les chats domestiques et la compétition pour la nourriture avec les écureuils gris sont des facteurs n’aidant pas la cause de cet espèce.

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Éco Capsule!! Faucon Pèlerin

Posted in Écologie avec des tags , , , on janvier 10, 2008 by guizzz

Voici ma première Éco Capsule!!

Je vais commencer par vous parler du Faucon Pèlerin, car ayant travaillé durant 10 semaines à temps plein sur son comportement, c’est un animal que j’ai bien appris à connaître.

 Morphologie: 

Le Faucon Pèlerin du nom scientifique (Falco peregrinus) est un petit oiseau de proie qui mesure entre 35 et 50 cm de haut. On le reconnais principalement Grâce à la coloration de sa tête qui donne l’impression qu’il porte un casque noir qui se termine avec deux grand favoris chaques côté de sa tête. Ses ailes sont de couleur grises foncées et son poitrail blanchâtre. (Les faucons pèlerins immatures sont principalement brun) Les pattes et le bec sont Jaunâtre ou orange.

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Habitat:

Le faucon Pèlerin vie principalement sur les Falaises abruptes à flanc de montagne près d’endroit découvert. On en trouve principalement dans le sud des Basses-terres du Saint-Laurent et en Estrie. Sinon on en retrouve Dans l’extrème nord du Québec.

Nutrition:

Le faucon pèlerin va principalement se nourrir de petit oiseaux de toute sortes. Près des villes, il affectionne beaucoup les pigeons. Il peut aussi se nourrir de petit mammifère comme des mulots, des campagnols ou des souris de toutes sortes. 

Faits étonnants!

Cet oiseau est reconnue comme étant l’oiseau de proies le plus rapide du monde. Lorsqu’il descend sur une proie en piqué, il peut atteindre des vitesses au dessus de 300 Km/ heure!!!

Statut: MENACÉ

Le faucon Pèlerin est malheureusement un oiseau menacé. On en retrouve maintenant que quelques couples au Québec. La raison du déclin de cette population est l’utilisation du DDT dans le secteur agricole dans les années 70. Ce produit toxique a été stocké dans les graisses des micromamifères herbivores et des oiseaux qui se nourrissent dans les champs. Le Faucon pèlerin, en prédatant ces animaux, s’est retrouvé avec une grande concentration de ce produit dans le système. Ce produit cause des dommages considérables, car les coquilles des oeufs deviennent très fragiles et les jeunes n’arrivent pas à terme. Le produit cause des problèmes de stérilité chez les adultes.

Voila une petite présentation du Faucon pèlerin. Si vous avez des questions n’hésitez pas a les posés, car c’est une description très générale!

J’ai aussi un vidéo pris  au mont St-Hilaire du faucon pèlerin. Si vous voulez le visionner faites-moi signe!

GUIZZZ

Bienvenu dans ma section préféré!!

Posted in Écologie on janvier 9, 2008 by guizzz

Si vous observez à votre droite, vous verrez la catégorie Écologie. À chaque fois que je vais travailler dans cette section, je vais vous faire découvrir un animal du Québec ou une plante aux caractéristiques inusitées. Cette section servira à faire connaitre les merveilles Québecoises trop souvent oubliées.

Pour les intéressés, je veux agir comme spécialiste du site, donc si vous avez des questions sur quoi que ce soit liées à l’écologie, il me fera un plaisir de répondre. Si je n’ai pas la réponse sur le moment, je me ferai le devoir de trouver l’information.

Alors n’hésitez pas!!  

J’attend vos questions!